- ACTIVITES : année 2010-

 

Section Nantaise du Souvenir Vendéen  

Conférence : Vitraux vendéens,témoignages de Foi dans la tourmente infernale. 

Plus de 80 personnes étaient réunies le 6 mars dans la salle paroissiale de St Clément à Nantes, Monsieur le Curé Y. Chéreau étant toujours aussi accueillant pour notre cause.

 Le Chanoine Pierre Davoust, depuis 50 ans au Souvenir Vendéen (à l’origine de la section de La Flèche), a montré comment les « vitraux vendéens » témoignent de l’histoire des défenseurs de la Foi durant la tourmente de la Guerre de Vendée.

Réalisés entre 1873 et 1963, ces vitraux sont généralement les oeuvres de maîtres verriers angevins, le plus illustre étant Jean Clamens.

Ensuite la messe de Reminiscere (chantée avec l’aide précieuse de D. Séchet) a été célébrée à la mémoire d’Emmanuel Suire, dans l’église St Clément.

Dans son homélie, Monsieur l’Abbé A. Chantreau a notamment insisté sur le rôle important de cette manifestation de la Foi et du souvenir.

 

 
 

29 mars 2010

Grâce à l’initiative de notre adhérent François Bodin, la section nantaise du Souvenir Vendéen a commémoré le jour anniversaire de la fusillade de Charette place Viarme à Nantes.

plaque

Après le nettoyage de la plaque, un bouquet de lys blancs a fleuri le calvaire.
Une prière a été récitée à l’intention du généralissime.

Durant ce temps là, plusieurs passants inconnus se sont arrêtés spontanément pour encourager notre témoignage.

« rien ne se perd jamais… » avait déclaré François Athanase de Charette.

 
   
   

 
     
     
     
 

Le 1 er mai le Souvenir Vendéen s'est réuni près de la Flèche à la croix de La Belle Entreprise.

Cette croix, sur le bord de la grande route que prirent l'Armée Catholique et Royale et les familles Vendéennes pour se rendre le 10 décembre 1793 au Mans, reçut une plaque par la section fléchoise en 1995.

La plaque rappelle les mots d'un observateur de l'époque, Louis Simon l'étaminier dont les mémoires ont servi de modèle pour comprendre l'âme villageoise française aux XVII° grâce aux travaux d'Anne Fillon professeur de la faculté du Mans. Ces mots rappellent la mort de plus de 40 "brigands" vendéens, maudits de la République et des villageois républicains, en cet endroit.

Notre ami jardinier Denis Besnard pressenti pour la journée était retenu par d'autres tâches. Nous planterons en décembre prochain le rosier promis.
Le sable de la lande de la Fontaine Saint Martin reçu ce jour-là muguet fleuri et camomille prometteuse.

La prière se fit autour du "Vexilla Regis" commenté par M. le chanoine Davoust, chanté par Antoine Baguenier Desormeaux. Son frère Henri dit les intentions. Un nouveau membre le Docteur Marc Deroide grand admirateur de la cause depuis sa jeunesse avait pavoisé la croix et l'entrée des Trocheries de magnifiques Coeurs Vendéens sur étendards blancs.

Madame Avril, descendante de la famille chouanne Brier qui a érigé la croix sur le lieu du massacre, rappela cette affaire de décembre 1793 où un groupe de vendéens se trouva piégée derrière le bois tout proche en arrivant à la ferme de la Brosse habitée par des paysans patriotes. L'ancêtre Brier accompagna les vendéens jusque pendant la Bataille du Mans. Il a laissé à l'histoire le souvenir de son courage de chef de paroisse, son portrait et son pistolet toujours conservés.

L'assemblée de la Section se tint aux Trocheries toutes proches sur la commune de Saint Jean de la Motte dans la salle d'armes. Nous remercions la famille de Boislaville pour son hospitalité et sa bienveillance à notre égard. Le pique-nique se fit dans le parc et devant le perron.

 
Merci aux présents et à ceux qui nous accompagnaient de leur pensée.

 









Bonchamps, la force du pardon

 

Cette comédie musicale mise en scène par Jacques Raveleau Duparc avec le soutien du Conseil Général de la Vendée est un événement culturel qui sort du « politiquement correct » et que l’on aimerait voir plus souvent.

 
D’emblée, la toile de fond du spectacle est donnée par un descendant d’Haudaudine qui évoque que son aïeul républicain nantais a été sauvé par la grâce de Bonchamps.

 
Durant plus de deux heures, les scènes se succèdent de façon enlevée dans une certaine unité de lieu : la marquise de Bonchamps, après la Virée de Galerne, évoque avec ses compagnes de captivité, l’épopée et le geste admirable de son mari.

 
Ces scènes font revivre les victoires des Vendéens, les désastres de la bataille de Cholet et de la Virée de Galerne, les massacres par les Républicains et l’attente de la mort par ces prisonnières.

L’une des dernières scènes montre Haudaudine qui, se souvenant du geste sublime du général, vient sauver la Marquise de Bonchamps.


Alors s’opposent l’envie d’écouter sa colère pour venger ses martyrs et la force d’oser pardonner, « base de la prière du Christ dont était empreinte la foi des Vendéens» comme le rappelle en introduction Ph. de Villiers.

Mais le message : « Grâce , grâce aux prisonniers, Bonchamps le veut ! Bonchamps l’ordonne ! » résonne et l’emporte comme une victoire.

 
Cela se passait le 10 mai dernier à Saint Hilaire de Loulay devant près de 300 spectateurs enthousiasmés. (Comme à St Laurent sur Sèvre, La Chataigneraie, Luçon, Olonne sur Mer, Challans et Mouchamps).

 
François de la Harie.

 

                                                                                                                                                     



 
 

La section nantaise du Souvenir Vendéen organisait le 3 juillet dernier une sortie découverte, cette année avec pour thème  «la Guerre de Vendée au travers des vitraux».


Quittant la place Louis XVI, les  participants ont emprunté un long circuit à travers la Vendée Militaire pour visiter les plus belles verrières sur le thème de la Guerre de Vendée : Rocheservière, Les Lucs sur Boulogne, La Séguinière, Beaupréau et Le Pin en Mauges.

Les commentaires ont été assurés par Jean Micheneaud à Rocheservière (de l’association du patrimoine de la commune), Jean-Paul Dumont (membre du BRAC) à La Séguinière, Georges Véron  au Pin en Mauges et par François de la Harie vice-président du Souvenir Vendéen.

Chacun des participants est reparti avec un document de synthèse réalisé sur le sujet (grâce notamment à la documentation aimablement fournie par Edmond Rubion sur Beaupréau).

 Le soleil était de la partie et les participants  ont  pique niqué dans le château de l’Echasserie, reçus chaleureusement par nos adhérents Monsieur et Madame Guy du Rosel.

 Une journée bien enrichissante qui a fait découvrir un patrimoine original et méconnu et peut-être de nouvelles adhésions devraient suivre …