Monuments du Souvenir Vendée dans le département de la Vendée

Liste des monuments

Beaurepaire : Plaque à la mémoire de Gérard de Beaurepaire
Beauvoir-sur-Mer : Plaque de l'Abbé Gruchy, vicaire
Belleville-sur-Vie : Plaque mémorial Quartier général de Charette
La-Boissière-du-Doré : Tableau mémorial du massacre du 17 mars 1794
Challans :Augustin de Lézardière
Chantonnay : Croix à la mémoire du Général Sapinaud de la Verry et l'armée du centre
La Gaubretière : Héros et martyrs
Mortagne-sur-Sèvre : Plaque de l'abbé Nicolas
La Mothe-Achard : Croix en mémoire de Jean-Baptiste Joly et des gars du canton
Mouchamps : Commémoration des massacres de Mouchamps et des communes environnantes
Noirmoutier : plaque du Général D'Elbée
Noirmoutier : Croix en mémoire des 1500 fusillés
Les Sables d'Olonne : MonumentPlaque de l'Abbé Jacques Petiot
Talmont-St Hilaire :Plaque de l'abbé Maroilleau
La Verrie : A la mémoire de Sapinaud de la Verrie

Département Vendée

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Commune Beaurepaire. Carte Michelin 316-J6.
Situation et accès Par Cholet N160, Mortagne-sur-Sèvre suivre la D6 La
Verrie- La Gaubretière D6 et la D53 Beaurepaire. Par Les Herbiers prendre la D23.

Commémoration.

A la mémoire de Gérard de Beaurepaire.
Type de monument Plaque.
Texte "A la mémoire du chevalier Gérard de Beaurepaire, chef Vendéen, et des nombreux habitants de Beaurepaire, tués sur les champs de bataille de Vendée et massacrés en haine de la religion".
Date de la commémoration par le S.V. 23 avril 1935.
Revue(s) du S.V. N° 8 - juin 1935.
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Historique C'est le curé de la paroisse qui bénit la plaque placée sur la façade de l'église, au Centre du porche, qui est celui de l'ancienne chapelle du château.
En 1793, Beaurepaire est un moment le quartier général de l'armée du Centre. Les premiers mois de 1793 voient une Vendée victorieuse, à Bressuire, Thouars, Saumur...
Beaurepaire commandait une division, qui faisait liaison tantôt avec l'armée du Centre, tantôt avec celle de Lescure. Il commandait l'infanterie Vendéenne à la victoire de Châtillon, il fût blessé grièvement. Il mourut peu de temps après des suites de ses blessures.

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Département Vendée

Commune Beauvoir-sur-mer. Michelin 316D6
Situation et accès Eglise, nef Nord.
Commémoration Abbé de Gruchy, vicaire à Beauvoir.
Type de monument Plaque.
Texte

"A la mémoire de Mathieu de Gruchy, né en 1761 à Jersey, vicaire à Beauvoir en 1790, fusillé en haine de la foi, le 28 novembre 1797 à Nantes, après le coup d'état de Fructidor an V ."

le Souvenir Vendéen.

Date de la commémoration par le S.V. le 30 novembre 1997.
Revue(s) du S.V. N° 202. mars avril 1998.
Historique

Mathieu de Gruchy, né à Jersey le 31 août 1761 de parents protestants, il perd son père très jeune. Ses oncles et tuteurs voulaient en faire un pasteur. Il s'enfuit à 15 ans et s'embarque sur un navire marchand.
Il se convertit au catholicisme le 23 juillet 1778.
Ordonné prêtre le 22 mars 1787.
Vicaire à Soullans puis à Bois de Céné, il arrive à Beauvoir en octobre 1790, où le curé, André Gergaud, l'avait demandé.
Ils refusent tous les deux le serment ordonné par la constitution civile du clergé (27 novembre 1790).
L'abbé de Gruchy se réfugie à Nantes, puis au Boistissandeau avant de s'embarquer pour Jersey puis l'Angleterre.
Après bien des péripéties, il revient en France.
Traqué par l'armée républicaine commandée par Hoche, il se réfugie dans la forêt de La Chaize-Le-Vicomte et repart à nouveau pour Nantes, où un mandat d'arrêt est lancé contre lui le 3 frimaire an VI.
Arrêté, il raconte au cours de deux interrogatoires, tout son passé "Oui, Monsieur, dit-il au secrétaire juge de paix qui est un prêtre jureur, je suis prêtre et prêtre catholique."
Il refuse vigoureusement une nouvelle fois de se soumettre au serment.
Jugé et condamné à mort, il est fusillé le 25 novembre 1794.
Ce n'est qu'à la troisième fusillade qu'il tombe et ne donne plus signe de vie.

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Département Vendée

Commune Belleville-sur-Vie. Carte Michelin 316- H7
Situation et accès Devant l'école libre des filles.
Commémoration Quartier général de Charette.
Type de monument Plaque.
Texte "Ici, en 1794 et 1795, le général Vendéen Charette avait son quartier général." Souvenir Vendéen 1963.
Date de la commémoration par le S.V. 15 Septembre 1963.
Revue(s) du S.V. N° 65. Noël 1963.
Historique Après avoir été vaincus à Challans par Boussard, le 6 Juin 1794, les Vendéens se sont repliés sur St Christophe du Ligneron.
Le lendemain, les chefs se séparent, et Charette s'installe à Belleville-sur-Vie. Il y revient régulièrement après les combats.
Le 26 Décembre suivant, il fait même les honneurs de son quartier général aux envoyés des représentants de la République, venus pour essayer d'arrêter l'insurrection, (par l'intermédiaire de Mme Gasnier de l'Espinay).
Après le début des négociations de la Jaunaie, il rejoint son quartier général le 17 Février 1795.
C'est encore là qu'il reçoit le 12 Avril suivant, Louis de Frotté, qui vient lui demander pourquoi il a traité avec la République.
Le 24 juin, Charette y rassemble ses officiers pour leur annoncer, qu'il a l'intention de reprendre les armes, puisque Louis XVII ne lui a pas été remis, le 13 Juin précédent, comme il avait été convenu à la Jaunaie.
Le 28 Novembre, sachant que le camp est menacé, il décide de l'évacuer.

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Département Maine et Loire

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Commune Le Puiset Doré. Carte Michelin N° 316 PLI : K
Situation et accès l'église
Commémoration Du massacre du 17 Mars1794
Type de monument Tableau mémorial.
Texte

Date de la commémoration par le S.V. .25 Novembre 1956
Revue(s) du S.V. N° 37 Noël 1956
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Historique

La colonne infernale, une des onze colonnes, du général Cordelier a bien suivi les ordres du baron Louis Marie Turreau de Linière (1756-1816)
Peu d'ordres aussi barbares ont pu être donnés. "Tous les brigands (les Vendéens) qui seront trouvés les armes à la main, ou convaincus de les avoir prises seront passés au fil de la baïonnette. On agira de même avec les femmes, les filles et enfants, les personnes seulement suspectes ne seront pas plus épargnées. Tous les villages, métairies, bois, genets, et généralement tout ce qui peut être brulé sera livré aux flammes." Les instructions de Turreau ont été bien suivies. Cordelier a laissé sur son passage de nombreuses victimes entre autre, à Saint Laurent-des-Autels, dans la lande de la Durandière 300 personnes seront fusillés le 15 mars 1794. A la Boissière du Doré, le 17 Mars c'est un immense massacre, dont 52 noms sont connus, parmi lesquels une vingtaine d'enfants de 15 ans à 8 mois. C'est pourquoi le 25 novembre 1956, toute le paroisse est rassemblée dans l'église, avec de nombreux adhérents du "Souvenir Vendéen".
Il est fait appel des 52 morts ponctué par le tintement du glas. Des noms encore partis dans la paroisse et les villages environnant, de tous âges : 87 ans, 30 ans,8 mois… Il y eut ainsi onze colonnes infernales, qui ont ainsi semé la mort en Vendée. Comment peut-on nier le génocide Vendéen ?

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Département Vendée

Commune Challans. carte Michelin 316 E 6.
Situation et accès D. 69.
Commémoration A la mémoire du Bienheureux Augustin de Lézadière.
Type de monument Pose d'une plaque sur le calvaire érigé par le S.V.
Texte

"A la mémoire du Bienheureux Augustin de Lézardière, diacre, né le 27 obre 1768 à La Vérie de Challans, martyrisé aux Carmes le 2 sbre 1792. Béatifié par S. S. Pie XI en 1927. Souvenir Vendéen".

Date de la commémoration par le S.V. 25 août 1935.
Revue(s) du S.V. N° 9 septembre 1935.
Historique

Augustin de Lézardière est né au château de la Vérie à Challans, et massacré à Paris au couvent des Carmes, le 2 septembre 1792.

Il y avait près de 200 prêtes réfractaires, qui avaient été arrêtés et enfermés au couvent des Carmes. Ils furent massacrés à coups de sabres, de piques et de baïonnettes les uns après les autres à la sortie de la chapelle où ils étaient enfermés; à la prison de l'abbaye, la bande de massacreurs avait déjà égorgé 24 prêtes avant de se rendre aux Carmes.

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Département Vendée

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Commune Chantonnay. Carte 316-J7
Situation et accès Le Pont-Charron construit au-dessus du grand Lay, à 2 km de Chantonnay ; Poste frontière de la Vendée militaire. On s'y est battu souvent- 15-17-19 mars 1793, 25 juillet 1793.
Commémoration Du général Sapinaud de la Verrie, et des Vendéens du Bocage de l'Armée du Centre.
Type de monument une croix en granit rose des Mauges.
Texte "A la mémoire des Vendéens du Bocage et de leur général Sapinaud de la Verrie, glorieusement tombés au Pont-Charron . le 19 mars et 25 juillet 1793."
Souvenir Vendéen. 1948.
Date de la commémoration par le S.V. 3 octobre 1948
Revue(s) du S.V. .N° 5 décembre 1948.
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Historique

Le souvenir de Sapinaud de la Verrie, tombé au combat du Pont-Charron, le 25 juillet par le Dr Coubard le 3-10-1948 :

"Un brave homme et un homme brave, ce qui va souvent de pair. Que ce gentilhomme de 55 ans, qui en 1793 comptait 25 ans de service comme officier dans les armées du Roi. Oh ! ce ne fut pas de gaieté de cœur qu'il prit les armes. Retiré dans son logis campagnard de la Verrie, il comptait bien y terminer ses jours… Quand les gars de la Verrie viennent le chercher pour le mettre à leur tête, il commenca par essayer de calmer de son mieux leur valeur belliqueuse : "Mes pauvres gars, ce sera la lutte du pot de terre contre le pot de fer… Un seul département contre quatre-vingt-deux ! Nous allons être écrasés ! Retournez chez-vous !" mais les gars de la Verrie sont têtus.On leur a enlevé leurs bons prêtres, on vient d'assassiner le Roi louis XVI… ça ne peut plus durer comme ça, il faut que ça péte ! Tant pis si on y laisse sa peau ! on s'en ira tout droit au paradis…
Et Sapinaud de la Verrie, qui s'est fait l'avocat du diable, mais pense au fond comme ses paysans, finit par céder et entre avec eux dans l'épopée… ! "

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Département Vendée

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Commune La Gaubretière. Carte Michelin 316-J6.
Situation et accès Façade de l'église.
Commémoration Soulèvement du 10 mars 1793.
Massacre du 27 Février 1794 par les colonnes infernales.
Siège du clocher 1794 janvier 1795 Mars.
Type de monument Plaque.
Texte

1793. 10 Mars : 1700 habitants debout pour défendre leur foi, avec pour chefs : Sapinaud, de Boissy, Forestier.
1794. 27 Février : Colonnes infernales, grands massacres du Drillais, de la Fauconnière, des Royards.
1794. Janvier 1795 mars : siège du clocher.
Des 1400 héros et martyrs, qui ont donné à la Gaubretière la place d'honneur dans les fastes de la Vendée, les fils gardent la mémoire.
Souvenir Vendéen 1957 .

Date de la commémoration par le S.V. 22 Septembre 1957
Revue(s) du S.V. N°41. Noël 1957.
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Historique

Le 10 Mars 1793, rassemblement au pied du clocher pour aller chasser les " Patauds ".

Le 15 Janvier 1794 : massacre par les colonnes infernales de plusieurs personnes revenant d'entendre la messe.
Le 4 février 1794 : nouveau massacre. 60 hommes et 20 femmes se réfugient dans l'église. Après un siège héroïque de ces gens, les bleus, vainqueurs, ne trouvent plus que 15 hommes et femmes vivants ; les autres ont péri dans le siège, les survivants furent fusillés .
Le 27 Février 1794 : Huché encercle la Gaubretière, un de ses détachements surprend à la Fauconnière un groupe de vieillards, femmes et enfants, en prières dans les bois.
A proximité, la vallée de la Crume est le théâtre d'épouvantables boucheries. Un coin de cette vallée est appelée " la vallée des Royards " . " Royer " en patois veut dire hurler de douleur, tellement les victimes hurlaient de douleur.
Mêmes massacres à la Pierre-levée, près de la Verguais aux Trois Claies et à l'ancien prieuré de Gros-Bois.
Les bleus acculent les Gaubretiérois à l'étang du Drillais ; plus de 300 femmes, enfants et vieillards sont massacrés. Ce jour là, la Gaubretière perdit plus de 500 de ses enfants.

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Département Vendée

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Commune Mortagne-sur-Sèvre. Carte Michelin 316-K6
Situation et accès Sur le logis de Beauregard.
Commémoration Massacre de l'abbé Nicolas.
Type de monument Plaque.
Texte " In Mémoriam. Ici en 1793, a été torturé et massacré en haine de la religion catholique, l'abbé François Nicolas, vicaire à Chambretaud, né à Saint-Martin-Lars en Tiffauges."
Souvenir Vendéen 1958.
Date de la commémoration par le S.V. 12 octobre 1958.
Revue(s) du S.V. N° 45 Noël 1958.
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Historique Un jour de l'hiver 1793-1794, l'abbé Nicolas, vicaire à Chambretaud, qui y vivait caché, puis caché dans sa famille à St-Martin-des-Tilleuls, fût arrêté et enterré vivant par les bleus, seule la tête dépassait.
Les bleus " s'amusèrent " alors à la prendre pour cible, avant de la trancher au sabre. Elle roula comme une boule, à coups de pied à travers les rues de la ville.

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Département Vendée

Commune .La Mothe-Achard. Carte Michelin 316-G8.
Situation et accès Devant l'ancienne entrée de l'école d'agriculture, en bordure de la route nationale.
Commémoration Des combats déroulés dans le canton de La Mothe-Achard.
Type de monument Erection d'une croix, exécutée (façon et pose) par les professeurs et les élèves de l'école.
Texte
Date de la commémoration par le S.V. le 11 juin 1950 par plus de 1200 personnes.
Revue(s) du S.V. N° 12 avril 1950.
Historique Dans cette contrée de la Mothe-Achard, c'était le vieux Joly, qui était le chef. Il en avait fait son quartier général à la porte du port des Sables, qu'il voulait prendre. Il s'y est pris à deux fois sans résultat. le 24 puis le 29 mars 1793. les Sables ne seront plus désormais inquiétés par les Vendéens des communes voisines, qui constituaient son armée dont il s'était déclaré " commandant général de l'armée royale des Sables ", mais par la suite, il suivit Charette et bataille avec lui.
Joly est né vers 1740 dans le Nord, ancien sergent du régiment ,des Flandres. Il est venu se marier à Apremont en juillet 1773 à Jeanne Louise Nicolleau.
Il était chirurgien à Machecoul. Il eut 11 enfants, dont 7 vivaient à l'époque de la Révolution : 5 garçons et 2 filles. L'aîné Charles Marie enrôlé de force par les républicains est fusillé après la bataille de Legé, le 23 février 1794, et ses deux autres fils, qui combattaient avec leur père sont tués le même jour à Legé. Jean Baptiste Louis Gilbert avait 18 ans et le plus jeune 16 ans Jacques Henri Marie.
Le vieux Joly, célèbre par la rudesse de son langage, par sa bravoure, qui le faisait affronter tous les dangers, est allé trouver la mort à St Laurent-sur-Sévre.

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Département Vendée

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Commune Mouchamps.
Situation et accès Sur la façade de la chapelle du parc Soubise.
Commémoration Massacre en haine de la religion, de 200 personnes de St-Paul-en-Pareds, le Boupère, Rochetrejoux et Mouchamps. Le 31 juillet 1794, dans la cour du château du parc Soubise.
Type de monument Plaque.
Texte

" Dans la cour du château le 31 Janvier 1794, 200 personnes ramassées dans les paroisses de Saint-Paul, le Boupère, Rochetrejoux, Mouchamps ont été massacrées et brûlées en haine de la religion. " Souvenir Vendéen 1958.

Date de la commémoration par le S.V. 11 Mai 1958
Revue(s) du S.V. N° 43. juin 1958.
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Historique

Le 31 Janvier 1794, la colonne infernale commandée par Grignon, quitte la Flocelière et se divise en plusieurs parties au village de l'Epaud.
L'une d'elles prend le chemin de St Paul-en-Pareds, massacrant un groupe de Vendéens, cachés dans les bois de la Bonnelière.
Arrivée à St-Paul, elle enferme 72 personnes dans la cour du château et les massacre.
Le même jour, Lachenay, second de Grignon, qui le soir, mettait le feu aux quatre coins de Pouzauges, quitte Pouzauges pour se rendre aux Essarts en passant par le Boupère. Le bourg, les villages et les fermes isolées sont incendiés, et 200 personnes sont massacrées dans la journée.
Arrivé à Mouchamps, Lachenay fait incendier le château du parc Soubise, et fait aligner sur deux rangs les prisonniers, qu'il a recueillis en route. Ils sont fusillés à bout portant et dépouillés. Leurs restes sont brûlés et jetés dans le puits au milieu de la cour.
Puis les tueurs continuent leur marche vers les Essarts.

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Département Vendée

 

Commune Noirmoutier. (1)
Situation et accès sur la façade de l'hôtel Jacobsen.
Commémoration Du général D'Elbée et ses compagnons.
Type de monument Plaque sur laquelle on peut lire " A la mémoire de D'Elbée, généralissime des armées Vendéennes et de ses compagnons, de Boissy et Duhoux d'Hauterive généraux Vendéens, fusillés sur la place d'arme de Noirmoutier, le 7 Janvier 1794 ; "
Le souvenir Vendéen.
Texte

"A la mémoire de d'Elbée Généralissime des Armées Vendéennes et de ses compagnons, de Boissy et Duhoux d'Hauterive,Généraux Vendéens fusillés sur la place d'armes de Noirmoutier, le 7 janvier 1794."

le Souvenir Vendéen.

Date de la commémoration par le S.V. le 17 Septembre 1933
Revue(s) du S.V. N° 2 Décembre 1933
Historique

Le dimanche 17 Septembre 1933, la messe est dite dans la vieille et belle église de Noirmoutier où 1400 Vendéens furent enfermés, à qui la parole d'un officier bleu avait accordé la vie sauve et, qui malgré cette parole, furent traîtreusement fusillés trente par trente.
La messe était dite pour le repos de l'âme de D'Elbée et des Vendéens qui périrent là, en défendant leur foi chrétienne.

A la sortie de l'église, la foule nombreuse et recueillie, alla entourer l'hôtel Jacobsen où siégeait la commission militaire sur le mur duquel on dévoila la plaque de bronze apposée sur la façade de la maison.
Plusieurs orateurs s'exprimèrent : Le docteur Rousseau, fait montre de la parfaite connaissance, qu'il a de l'histoire de la Vendée à Noirmoutier, et, des faits se rapportant à D'Elbée
Puis Tony Catta fait le rappel de la grandeur de la guerre de Vendée, ses motifs, l'héroïsme, la pugnacité des chefs et des soldats à défendre leur liberté de croire et leurs autels.

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Département Vendée

Commune Noirmoutier. (2) carte Michelin 316 C5
Situation et accès

Croix du Magnificat, Allée Pierre L'Hermite, Le Vieil. Elevée par les amis de Noirmoutier, le 3 août 1960.

Commémoration A la mémoire de 1500 fusillés de Banzeau et des 12 victimes du 16 thermidor.
Type de monument Croix .
Texte

"Calvaire du Magnificat.

A la mémoire des 1500 fusilés de Banzeau et des 22 victimes du 18 thermidor, qui reposent sous cette dune.Janvier-août 1794.

Le Souvenir Vendéen-Les amis de Noirmoutier."

Date de la commémoration par le S.V. le 20 juin 1976.
Revue(s) du S.V. N° 52. septembre1960
et N° 116 septembre 1976.
Historique Le 3 août 1794, les colonnes infernales de Turreau, maitresses de l'île de Noirmoutier ont massacré ici les 22 victimes qui restaient encore emprisonnées dans les geôles du château.
Après un simulacre de jugement, ces 9 hommes et 3 femmes sont condamnés à être fusillés dans la dune de la Chaize.
Parmi eux, deux femmes, dont l'héroïsme va changer ce défilé en une procession triomphale : La veuve Petiteau, accusée d'avoir à Soullans, donné asile à son curé, un juge compatissant, pris de pitié pour ses quatre enfants, la presse de nier le fait dont on l'accuse. " Jamais, lui a t-elle répondu, je ne sauverai ma vie par un mensonge. Si c'est un crime d'avoir donné asile à un ministre de mon Dieu, je suis coupable " ;
Marie de Rorthays, elle, a reconnu avec sa jeune sœur de 19 ans Elisabeth, " Avoir servi à l'occasion les armées Vendéennes parce qu'elles défendaient la bonne cause ".
En passant devant l'église, la pauvre Elisabeth éclate en sanglots " Ne pleure pas ma petite, lui dit sa grande sœur, ce soir nous coucherons chez le Bon Dieu ".
En sortant de la ville par la rue du Grand Four, Madame Petiteau et Marie de Rorthays entonnent un cantique, que tous les condamnés reprennent à pleine voix. Et ainsi jusqu'à la Chaize où ils vont être fusillés, car ordre a été donné de ne les fusiller qu'a cet endroit. Arrivés à leur lieu de supplice, ils sont alignés au bord de leur fosse. Ils entonnent le magnificat.
En ce qui concerne les fusillés de Banzeau, au nombre de 1500 environ, à la mémoire desquels la plaque a été aussi placée, ce sont eux qui, à l'aube du 15 janvier 1794, et par groupe de 30, ont été sortis de l'église St Philbert, où ils avaient été entassés, et amenés à Banzeau pour être fusillés. Qui étaient-ils ? Des prêtres, au nombre de dix-huit, figuraient au nombre de ces victimes.

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Département Vendée

Commune Les Sables-d'Olonne.
Situation et accès Eglise Saint Nicolas de la Chaume.
Commémoration De l'abbé Jacques Petiot.
Type de monument Plaque sur la façade de l'église St Nicolas dela Chaume.
Texte

"A la mémoire de l'Abbé Jacques Petiot, né aux Sables, Vicaire de cette paroisse, guillotiné le 30 avril sur le remblai et jeté dans la fosse commune avec 95 guillotinés et 32 fusillés" Souvenir Vendéen 9 sept 2001.

Date de la commémoration par le S.V. le 9 septembre 2001, le matin pélérinage dans la ville, notamment, sur les lieux, qui servirent de prisons, de tribunal et du cimetière où se trouvait la fosse commune. après avoir assisté à la messe célébrée par le curé-doyen Olivier Gaignet, dans l'église où fut baptisé le jour de sa naissance le 13 novembre 1774 l'abbé Jacques Petiot. L'après-midi, inauguration et bénédiction de la plaque, par l'Abbé Christian Lallemant prètre de la paroisse de St Nicolas de la Chaume.
Revue(s) du S.V. N° 217- décembre 2001.
Historique L'abbé Petiot, refusa de prêter serment à la constitution civile du clergé, il refusa également de se soumettre à la loi du 26 août 1792 qui le condamnait à la déportation,et continua à exercer son ministère, dans sa paroisse et les paroisses environnantes. Il se rendit sur le lieu de son exécution en chantant des cantiques.

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Département Vendée

Commune Talmont-St-Hilaire . Carte Michelin 361- G9.
Situation et accès à 13 km des Sables-d'Olonne, par la D949
Commémoration De l'abbé Maroilleau.
Type de monument Vitrail dans l'église représentant le martyr de l'abbé Maroilleau, avec le texte.
Texte "Abbé Maroilleau montant à l'échafaud sur le remblai des Sables-d'Olonne "
Date de la commémoration par le S.V. le 19 août 1934. Bénédiction après la messe, des vitraux neufs de l'église , dont le principal représente l'Abbé Maroilleau de St Hilaire.
Revue(s) du S.V. N° 5 - septembre1934.
Historique L'abbé refusa de prêter serment à la constitution civile du clergé. Il est arrêté et guillotiné aux Sables-d'Olonne en 1794.

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Commune La Verrie. Michelin 316-K6.
Situation et accès Domaine de la Verrie.De Cholet N160 après Mortagne prendre la D6
Commémoration A Sapinaud de la Verrie.
Type de monument Plaque.
Texte
Date de la commémoration par le S.V. Le 1 octobre 1950.
Revue(s) du S.V. N° 13 novembre 1950.
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Historique

A La Verrie Louis Célestin Sapinaud de la Verrie, a son logis, c'est là qu'un matin de mars 1793, les gars des métairies de la Verrie viennent le quérir pour l'avoir comme chef, pour faire la guerre aux " patauds ".
Le matin du 1 octobre 1950, pour commémorer le commandant en second de l'armée du centre, l'église est comble : une grande messe avec diacre et sous-diacre est célébrée.
L'après-midi, après le déjeuner, tous les paroissiens se retrouvent groupés autour du vieux porche d'entrée de l'ancien logis de Sapinaud, sur la façade duquel le S.V . a fait poser une large plaque commémorative, avec blason " aux trois merlettes " de Sapinaud rappelant en quelques lignes l'événement qui s'e st déroulé ici, il y avait ce 1er octobre 1950, 158 ans.
C'est le 25 juillet 1793 à la bataille de Pont-Charron qu'Il fût tué.

 

 

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