- CHERCHEURS ET CURIEUX -


 

 

          Visiteurs de ce site du Souvenir Vendéen, que vous soyez amis, curieux, sympathisants, passionnés, amoureux de la Vendée militaire ou détracteurs, sachez que cette rubrique est aussi la vôtre, qu'elle se nourrit des questions et des réponses que chacun veut bien y apporter, indépendamment de ce que votre serviteur peut recueillir comme renseignements dans les archives tant nationales, militaires, des affaires étrangères, privées et départementales. Mon adresse courriel est pierre-greau@wanadoo.fr; mon téléphone est le 02 51 51 66 79, et mon adresse postale est l'Egluère, 85120 ANTIGNY.

 

        Conformément aux souhaits des membres du comité de lecture de la revue, il a paru opportun de ne faire figurer que les questions restées sans réponses.

 

Question N°9. Dans les mémoires de Puisaye, il est question d'un nommé Cercleron, ex abbé, officier de l'armée Vendéenne qui rejoignit aux environs d'Angers ou du Mans. Après la déroute d'outre Loire, aux côtés de Chantreau , Forestier et Dupérat, il se réunit aux chouans d'Ille et Vilaine. Qui peut nous renseigner sur ce personnage: naissance, activités dans l'armée Vendéenne, mort et descendance ?

 

Question N° 54. Quoi de vrai dans sur la conduite de Charette envers les femmes, les séduisant les unes après les autres, aux dires de certains historiens, femmes de châteaux comme de chaumières ? Si oui, on s'explique mal que les maraîchins et les paydrets aient accepté une sorte de «nez de cuir» séduisant et enlevant leurs femmes. Ces maraîchins, si chatouilleux quant à l'honneur familial, n'auraient pas accepté de telles situations. Ou est la vérité ?

 

Question N° 71. Dans différentes brochures écrites par le docteur Rose Rosette, érudit de la Martinique et propriétaire du domaine de la Pagerie, il est indiqué que Mme de la Pagerie, mère de Joséphine de Beauharnais et belle mère de Napoléon donna asile sous la terreur à l'abbé de Graves échappé des noyades de Nantes. Aucun document n'existant sur lui à la Martinique, qui pourrait nous renseigner sur son origine et comment il a pu échapper à Carrier ?

 

Question N°98. Peut-on situer la maison rue de Gorges à Nantes d'où un prêtre non jureur donna l'absolution à Charette se rendant au supplice. 

 

Question N° 102. Qui pourrait nous donner des renseignements complémentaires sur Antoine Rousteau, habitant l'Essart de Machecoul, né en 1765, probablement au Pré de St Cyr, Bourgneuf ? Faisant partie du 3° corps de l'armée de l'Ouest, il reçut en 1817 un sabre d'honneur comme capitaine de la division de Machecoul. De m$eme que son frère Noël Rousteau (1769-1825) domicilié au Pré de St Cyr, Bourgneuf qui reçut un fusil d'honneur en 1817 comme capitaine de la division de Machecoul. Ascendances, mariages, descendances, dates de décès ?

 

Question N° 114. Cherchons les noms des régiments républicains ayant participé aux colonnes infernales et les noms des officiers qui les commandaient.

 

Question N° 115. Recherche renseignements sur Jacques François Garnier, né à Legé le 8 juillet 1770 et qui obtint une pension trimestrielle de 80 francs pour son dévouement et ses malheurs (1826).

 

Question N°167. Renseignements sur Pierre Augereau, tisserand à la Bruffière, qui obtint un fusil d'honneur en 1824.

 

Question N°168. Renseignements sur François Amelin, tisserand à la Bruffière, qui obtint un fusil d'honneur en 1824.

 

Question N°169. Renseignements sur Etienne Renault, tonnelier à la Bruffière qui obtint un fusil d'honneur en 1824.

 

Question N°181. Au château de la Roche Boulogne, Charette fait brûler le mémoire présenté par Prudent de la Robrie. Certains situent cette scène à la Brallière de Boulogne. Ou est la vérité ?

 

Question N° 202. Le 17 février 1794, les bleus assassinèrent à Paulx, près de Machecoul, Madame Imbert de la Choltière, âgée de 70 ans. Peut-on connaître les circonstances, les motifs et le lieu exact de ce meurtre ?

 

Question N°216. Que sont devenues les archives de l'historien vendéen Crétineau-Joly ? Il les avait léguées à ses deux fils, Henri et Ludovic, «avec prière de les conserver soigneusement et de n'en distraire sous quelque prétexte que ce soit». Henri, prêtre est mort à Cancale, le 6 avril 1802. Ludovic a t-il eu des descendants ? Les ont-ils léguées à une bibliothèque ou ont-elles été dispersées lors d'une vente ? Il n'y a rien à la Bibliothèque Nationale.

 

Question N°239. Peut-on connaître la liste nominative des chefs des colonnes infernales (ouest-est), placés sous les ordres du général Haxo, ainsi que leurs itinéraires ?

 

Question N°241. Le 23 mars 1796, poursuivi depuis la Guyonnière, Charette tout essoufflé, se repose quelques instants dans la ferme des Sableau; contraint de repartir précipitamment vers le moulin de la Boulaye, il se sauve sans avoir repris ses deux pistolets déposés sur la table de la ferme. Que devinrent ces armes ? Sont-elles dans un musée ou dans une collection particulière ?

 

Question N°246. Qui peut nous renseigner sur un fils de maître René François Turpeau ou Turpeault , notaire royal et procureur à Saint-Mesmin qui fut assassiné près des Essarts ainsi que son ami le fils du sénéchal de Pouzauges.

 

Question N°247. Qui peut nous fournir le texte intégral et le nom de la chanson vendéenne, les gars de Lescure, publiée en partie par un disquaire ces dernières années.

 

Question N° 249. Sapinaud de Boishuguet a composé un poème: Passage de madame la duchesse de Berry à St Florent. Cette oeuvre a t-elle été imprimée ? Quelles en sont les référence ? Le même auteur a t-il composé d'autres poèmes pour le passage de la duchesse d'Angoulême à St Florent en 1823 et pour le monument de Bonchamps ?

 

Question N° 268. Ou se trouve le rapport des citoyens Morel et carpenty commissaires de la république à la suite des colonnes infernales qui «écrivent à la Convention le 4 germinal an 2, cité par Crétineau-Joly (Tome 2, page 244).

 

Question N°297. Quels sont parmi les officiers républicains ayant participé à la guerre de Vendée ceux qui étaient originaires du pays insurgé ? Cela eut-il une influence sur leur comportement ?

 

Question N° 310. Parmi les victimes du massacre des Lucs sur Boulogne le 28 février 1794, on relève les noms de nombreux enfants Bossy. Sait-on si ensuite ou plus généralement à cause des guerres de Vendée des membres de cette famille n'auraient pas émigré en Suisse ?

 

Question N° 311. Quelle était la paroisse du capitaine Jean L'Hommedé dont l'insigne du sacré coeur est resté exposé au musée du Hiéron à Paray le Monial jusqu'à sa fermeture. 

 

Question N°334. Y avait-il une parenté entre mes Barreau père et fils, chirurgiens à la Garnache, exécutés à Noirmoutier le 3 janvier 1794.

 

Question N° 335. Qui était Lapierre qui avait commandé les paroisses de Bouaye et de Bouguenais, obéissait mal à Ripault de la Cathelinière, fut aussi lâche qu'il avait été brave auparavant selon Lucas de la Championnière et fut néanmoins exécuté à Noirmoutier. 

 

Question N°355. Quelle a été la participation aux guerres de Vendée de Louis-Charles Chalendar de la Mothe qui, né en mars 1749, fut chef d'escadron au régiment royal Cravate en mai 1788 et chevalier de St Louis en 1791, puis démissionnaire. Il aurait été emprisonné en 1793 et 1794 à Ste Pélagie et au Luxembourg. Ayant retrouvé sa liberté, il aurait chouanné dans le Vendômois avant d'être de nouveau emprisonné en 1800.

 

Question N°357. A propos de François Esprit Langlois né le 19 septembre 1762 à Boussay, fils de Jacques (1715-1782), notaire et procureur de la vicomté de Tiffauges et de Louise Pélagie Praud qui fut chirurgien (1791), et maire (1792) du Loroux Bottereau qui aurait été chirurgien dans l'armée Vendéenne et tué à Noirmoutier en janvier 1794. Puis-je avoir des informations sur ses études, son état, son installation au Loroux Bottereau, ses services dans l'armée, sa mort.

 

Question N°390. Quelqu'un possède t-il une copie de la lettre de Boulay-Paty, procureur Syndic du district de Paimboeuf (5 germinal an 3) au sujet du jugement condamnant à mort Danguy, chef vendéen le 6 avril 1795.

 

Question N°404. Quel était le passé littéraire de Michel des Essarts (né en 1769, guillotiné le 8 janvier 1794) qui aurait rédigé le premier manifeste de l'insurrection vendéenne (Fontenay le 27 mai 1793).

 
   
   
   
   
   
   
 

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