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- Editorial : Somes-nous
des passéistes ringards ? par Jehan de Dreuzy.
Le Président du Souvenir Vendéen montre ce que nous enseigne la "force
du passé" et prouve qu'il est possible de s'intéresser
au passé en vue d'un futur meilleur.
- La prise de Thouars par l'armée vendéenne - 5 mai 1793
(I) par Daniel-Jean Amaglio.
Texte de la conférence faite lors de la sortie du 5 juin 2005.
Cette première partie s'attache essentiellement à la description
des faits. Quétineau ne poura contenir les troupes vendéennes
qui attaqueront en quatre points. Dans les mémoires de Sainte-Hélène,
Napoléon Ier rend hommage à la conduite exemplaire des vainqueurs.
- Quelques membres de la famille Dorion dans la tourmente révolutionnaire
par Jérôme Moreau.
A travers l'exemple d'une vieille famille de Vendée, cet article
est une illustration des hésitations dans les événements
de la Révolution et des déchirements de quelques membres
d'une même famille de la bourgeoisie vendéenne.
- La première
statue de Louis XVI fut érigée en Poitou par Louis Bossard.
Un complément à la série d'articles parues en 2005
sur les statues de Louis XVI. Alors que les statues existantes de Louis
XVI sont postérieures à 1815, il s'agit ici du cas d'une
statue inaugurée le dimanche 9 juin 1776, pendant le règne
de Louis XVI, au sud de Niort en présence de 20.000 personnes !
C'était l'initiative d'un mécenne, sans financement public.
- Le 150ème
anniversaire de la mort de David d'Angers (1788-1856) par Michel Chatry.
Extraits de quelques passages peu connus des "Carnets de notes"
de David d'Angers, publiés en 1958. Son père fut l'un des
prisonniers républicains sauvés par Bonchamps le 18 octobre
1793. David d'Angers fut le célèbre statuaire du monument
funéraire à Bonchamps de l'abbatiale de Saint-Florent-le-Viel.
- Voyage à
St-Florent et la Chapelle
Récit par Louis-Joseph Pavie (1782-1859), imprimeur du Roi à
Angers, de l'arrivée à Saint-Florent par bateau de la statue
de Bonchamps par David d'Angers et sa mise en place dans l'église
de la ville.
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- Editorial : Liberté,
liberté chérie ! Oui… Mais quelle liberté ? par Jehan de Dreuzy.
Le président du Souvenir Vendéen invite à " réfléchir aux perversions
épouvantables que les notions d'égalité et de liberté - fondements du
régime et sources des valeurs républicaines- peuvent engendrer…Il n'est
pas contestable que la source de la perversion morale d'une notion aussi
magnifique et respectable que celle de liberté provient de la métaphysique
philosophique qui lui a été attachée au 18ème siècle. C'est la preuve,
s'il en est besoin, que la guerre de Vendée -guerre civile après beaucoup
d'autres- a surtout eu la caractéristique d'être la première guerre
idéologique de l'histoire. Les suivantes furent pires… ".
- Le journal de Juif, secrétaire du Représentant du peuple Merlin, à
l'armée de Mayence, entre le 10 et le 23 septembre 1793, par Pierre
Gréau.
Un manuscrit inexploité renforce la thèse, contestée par la plupart
des historiens bleus, des exactions de l'armée de Mayence. Si l'armée
vendéenne passant la Loire était encombrée d'une nombreuse population
civile, c'était parce que celle-ci fuyait devant une troupe qui brûlait
les maisons dans les bourgs et les campagnes après les avoir pillées
et assassinait les gens sans vergogne. Colonnes infernales avant l'heure.
Ce n'était pas d'ailleurs, comme le montre l'auteur, un comportement
singulier de l'armée de Mayence, puisque les articles criminels du décret
du 1 août 1793 de la Convention conduisaient tout aussi bien à la même
époque les autres armées républicaines aux pires excès.
- La prise de Thouars par l'armée vendéenne - 5 mai 1793
(II) par Daniel-Jean Amaglio.
Dans la partie de son article sur la première bataille de Thouars de
l'insurrection vendéenne, publié pp4-9 du numéro 234 (mars 2006), Daniel-Jean
Amaglio avait présenté les faits. Cette seconde partie les analyse.
Conséquences de cet événement. Quel type d'officier fut Pierre Quétineau
? A-t-il livré une vraie bataille ? Quelle fut sa responsabilité dans
la défaite ? Qui étaient les marseillais ? Quelle fut leur conduite
lors de la bataille de Thouars ? Les relations entre Lescure et Quétineau…
- - L'affaire
du parapluie du curé de Machecoul, par Jérôme Moreau.
Ce récit décrit l'incident qui, pour une affaire banale de parapluie
froissé, mit en conflit aigu, en janvier 1792, une demoiselle Dubois,
fille d'un notable local, avec le curé constitutionnel Letort nommé
depuis quelques mois curé de Machecoul. Il atteste du clivage en deux
camps d'une population locale aux sentiments déjà exacerbés. Cette anecdote
témoigne des divisions des habitants d'une commune de la future Vendée
militaire, un peu plus d'un an avant la grande insurrection.
- Une semaine
dramatique (14-20 octobre 1793), par Pierre Leroy.
A travers cet éphéméride de la semaine dramatique marquée par les batailles
de la Tremblaye et de Cholet, et le passage de la Loire par l'armée
vendéenne, l'auteur dépeint quelques vétérans vendéens assortis de commentaires
généalogiques et historiques sur chacun. Ces valeureux personnages furent
portraiturés par David d'Angers.
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- Editorial : "Qu'était
la piété des Vendéens ? " par Jehan de Dreuzy.
Tout en souhaitant qu'un théologien traite en profondeur ce qu'était
" la foi des anciens jours " des Vendéens de 1793, le président du Souvenir
Vendéen décrit ce sur quoi cette foi s'appuyait. Les objets d'abord :
le chapelet, le Sacré-Cœur, la bannière, le clocher, les croix. Les symboles
et les rites, ensuite : le Sacré-Cœur, les cantiques populaires (Vexilla
Regis ), la consécration à la Vierge, la vénération des saints, la prière
fréquente. Il évoque enfin " une des exigences chrétiennes les plus difficiles
à respecter : le pardon ", exemples à l'appui, en rappelant la citation
d'Alain Gérard, parlant des Vendéens de 1793 : ils pratiquent " la violence
absolue du pardon ". Et de s'interroger sur l'usage de ces supports matériels
de la piété, à notre époque…
- " Une cache d'armes
de Pierre Guillemot, - le roi de Bignan ", par Pierre Gréau.
Né et baptisé le 1er novembre 1759 à Kerdel, commune de Bignan (Morbihan),
Pierre Guillemot fait ses études au collège de Vannes, puis épouse Marie-Louise
Valy ; ils auront quatre enfants. Belle histoire de ce laboureur membre
de l'armée populaire du marquis de la Rouërie, et aurait combattu aux
côtés de Georges Cadoudal le 19 mars 1793. Blessé et marqué à vie lors
d'un accident le 9 juin 1795 ; il participa aux batailles du Pont du Loc
les 7 et 25 janvier 1800. Dénoncé, il est exécuté le 4 janvier 1805. Pierre
Gréau raconte la très curieuse découverte d'une cache d'armes contenant
canons, sabres, pistolets, puis ce qu'elles sont devenues.
- " Autour des vétérans
de David d'Angers : secours, pensions et récompenses ", par Pierre Leroy.
Dans le cadre du bicentenaire de la mort de David d'Angers (1788-1856),
auteur du monument de Bonchamps dans l'église de Saint-Florent-le-Vieil
et d'une soixantaine de portraits d'anciens combattants vendéens du voisinage
lors de son édification en 1825, le Souvenir Vendéen a voulu en 2006 honorer
dans la Revue la mémoire de ces vétérans en reprenant l'ensemble des portraits
figurant dans l'album de 1905 d'Henry Jouin et en les nourrissant de notices
substantielles. Notre adhérent Pierre Leroy, descendant de l'un d'entre
eux, a bien voulu accepter cette tâche. Figurent donc en couverture de
ce numéro 236, comme pour les deux précédents, des vétérans, avec des
notices au revers des pages. Mais tous les vétérans ne peuvent paraître
en couverture en raison de leur nombre et c'est pourquoi dès le numéro
235, un premier article de notre auteur : Une semaine dramatique (14-20
octobre 1793) a permis d'évoquer certains des autres. C'est aussi le cas
du second article qu'il nous donne. La question des secours, pensions
et récompenses accordés aux Vendéens meurtris dans les corps et les biens
pendant les trois premières guerres est complexe. On avait commencé à
compenser ces " dommages de guerre " bien avant la première Restauration,
et l'on continua bien au-delà de l'avènement de la monarchie de juillet
et même de la première République et du second Empire ! L'inventaire et
la mesure en sont difficiles.
- " La victoire vendéenne
de Saint-Fulgent (22 septembre 1793) ", par Michel Chatry.
La bataille de Saint-Fulgent, une des rares victoires vendéennes obtenues
de nuit, est considérée par certains historiens comme une erreur stratégique
de l'armée catholique et royale. " Une victoire néfaste ", titre même
l'abbé Billaud dans sa célèbre synthèse de 1945 sur la guerre de Vendée.
Elle empêcha en effet que l'armée de Mayence, battue à Torfou (19 septembre
1793), puis encore maltraitée à Montaigu (21 septembre), puisse être définitivement
écrasée.
- " Quelques compléments
sur la prise de Thouars (5 mai 1793) ", par Daniel Jean Amaglio.
Nous avons publié pp. 4-9 du n° 234 et pp. 11-20 du n°235 l'article
de Daniel Jean Amaglio sur la prise de Thouars par l'armée vendéenne.
La bataille dura plus de dix heures et fit de l'ordre de 800 morts vendéens
et républicains. Dans l'armée de Quétineau défendant Thouars figuraient
des volontaires, peu aguerris, des petites villes voisines des Deux-Sèvres,
et de la Vienne. Ceux qui gardaient le Gué-au-Riche, sur le Thouet en
aval de la ville souffrirent particulièrement de l'assaut de la troupe
et des cavaliers de Bonchamps qui forcèrent le gué. Il en reste des traces
dans les registres paroissiaux de Monts-sur-Guesnes, chef-lieu de canton
de la Vienne à 35 Km à l'est de Thouars et au Musée d'Airvault, chef-lieu
de canton des Deux-Sèvres, sur le Thouet en amont de Thouars à 20 Km au
sud. Notre adhérent apporte à son article deux compléments significatifs
ci-après : mort d'un volontaire de Monts-sur-Guesnes (Vienne) à la bataille
de Thouars, le tableau commémoratif des volontaires d'Airvault (Deux-Sèvres).
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- Editorial : "La
répression de la Vendée ne fut pas un génocide ?
Peu importe le qualificatif. La réalité honteuse est ineffaçable
et elle est de plus en plus reconnue " par Jehan de Dreuzy.
Le président revient sur le numéro spécial de
la Revue L'Histoire d'août 2006 traitant des guerres civiles et
sur l'application du terme "génocide" à la guerre
de Vendée.
- Kléber,
cet endormi, par Pierre Gréau.
Biographie de ce général, surnommé par Napoléon
"l'endormi". L'auteur lève le voile sur les contre-vérités
des biographies habituelles et explique l'origine du mythe Kléber
et ses relations avec Napoléon.
- L'arbre au pendu
de Menomblet, par Pierre Morilleau.
Récit des événements survenus en février
1794 avec l'assassinat de Louis-Angélique Dehargues et de ses hommes,
et l'expédition punitive contre les Républicains, et notamment
le curé-jureur Henri-Louis Turpault.
- Autour des modèles
de David d'Angers, par Pierre Leroy.
Ce dernier article sur les portraits dessinés par David d'Angers
décrit plus particulièrement la conception et la souscription
du monument à la mémoire de Bonchamps, l'histoire des portraits,
et enfin, pour égayer l'ensemble, des témoignages et anecdotes
d'une couleur très humaine sur quelques-uns de ces modèles.
- Le Précis
d'histoire de la guerre de Vendée, par le Docteur Charles Coubard.
Chapitre IX : la grande virée de Garlerne. Vers la mer.
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