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En
couverture, illustration de
René F. Follet, extraite de la Petite Histoire des
guerres de Vendée,
représentant la mort de Mr Henri,
accompagnée en deuxième de couverture
d’une notice
à propos de cet évènement
cruel.
Quelques
vérités historiques
de bases, dans son éditorial notre
président J. de Dreuzy souligne combien,
de 1789 à 1799, les assemblées
révolutionnaires furent peu démocratiques et par
suite peu représentatives de la population. Il en alla de
même pour la
nomination des évêques telle que voulue par la
Constitution civile du clergé,
qui pour cela sera, en pays insurgé, massivement
rejetée. Paradoxalement, ce sont
les Vendéens qui, sous la bannière de Dieu et le
Roi, respectent les principes
démocratiques : les paroisses élisent
leurs capitaines qui eux-mêmes
élisent leurs généraux.
Construit
pour l’essentiel à
partir de données trouvées sur un site internet
de l’Assemblée Nationale, notre
président y voit matière à augurer
qu’un jour l’Histoire, notre histoire, sera
enfin libérée de la dictature du politiquement
correct, initiée sous la IIIe
République, et cultivée au delà.
Sous
les titres Les trois mystères de
la comtesse de la Rochefoucauld-Bayers et Les
amours d’une amazone,
Marie-Adélaïde de la Touche-Limouzinière,
les auteurs respectifs, Mme
Thérèse Rouchette et Fabian de Montjoye, nous
donnent de fait le portrait d’une
unique héroïne qui fit l’objet
d’une pose de plaque commémorative le dimanche
21 septembre 2008 au Puy-Rousseau (proche de La Garnache en
Vendée). La vision
du personnage à travers le texte de Mme Rouchette est
emprunte de romantisme,
avant l’heure et malgré les
circonstances ; le portrait de Mr de Montjoye
est plus biographique mais ne manque pas
d’émotion. Après ces lignes on ne
pourra plus effacer de son esprit la frêle et belle
silhouette s’affaissant
sous les balles des « bleus » sur
le sable des dunes des Sables
d’Olonne, dans la bourrasque qui balaie le remblai. La
« fatigue » de
la louison aura évité à
Marie-Adélaïde que sa jolie tête ne soit
séparée de son
corps. Le beau portrait de la comtesse qui agrémente le
second texte, a déjà
été publié en couleurs avec une courte
notice biographique en 4ème de
couverture du n° 244 de la Revue.
Esprit
et Gabriel Baudry
d’Asson, frères ennemis de 1793 par
Pierre Gréau :
comment deux frères choisiront deux camps
opposés poussant au paroxysme leurs convictions
idéologiques puisque Esprit,
apprenant la mort de son frère Gabriel au combat,
s’écriera « j’ai une
bonne nouvelle, mon frère, mon parjure de frère,
vient d’être tué et
m’épargne la peine de le tuer
moi-même ». C’est le
républicain qui parle.
A
travers une généalogie très
documentée des Baudry d’Asson de la fin de ce
XVIIIe siècle, l’auteur nous
montre comment une famille put se trouver, à
l’image de bien d’autres familles,
et pas toujours de son libre choix, divisée autour de
« Dieu et le
Roi » ou la République.
Le
père de Monfort et la
Vendée d’Henry Renoul : sa
ferveur dans la foi conduira la population
de la Vendée militaire à tout oser, tout
entreprendre et à ne jamais renier son
Dieu dans les affres les plus terribles. Bien qu’ayant peu
prêché sur notre
territoire, chacun s’accorde à associer cette foi
aux missions initiées fin
XVIIe – début XVIIIe par le Père
Louis-Marie Grignon de Montfort, ses Sœurs de
la Sagesse, ses missionnaires du Saint-Esprit.
Nous
célèbrerons la mémoire du
père de Montfort le 16 mai 2009 par la pose d’une
plaque commémorative sur ce
qui fut l’hôpital de
Saint-Laurent-sur-Sèvre en 1793 où les
religieuses,
religieux, médecins et chirurgiens
« blancs » soignèrent
indistinctement blessés blancs et bleus. Modeste hommage en
attendant que ce
saint serviteur de Dieu soit admis « Docteur de
l’Eglise ».
A
lire dans les Echos du
Souvenir Vendéen deux compléments
instructifs suite à des articles parus
dans le numéro 245 : à propos de Barbey
d’Aurevilly et à propos de
Louis-Constant Trastour. Toujours dans cette rubrique, lire
également le
rapport sur les fouilles mises en chantier au Mans sur les fosses ayant
recueilli les corps des combattants de la sanglante bataille des 12 et
13
décembre 1793.
Bibliographie :
« La Guerre de Vendée et le
système de dépopulation » de
Gracchus
Babeuf (réédition), « Un
secret de famille » de Pierre Dane,
« Catherine la
Vendéenne » de René Bodreau,
« La Vendée
militaire en 100 questions » par Sylvain Marcou,
« Les cahiers des
Mauges, N° 8 », « La
révolte brisée. Femmes dans la
Révolution
française et dans l’Empire » de
Jean-Clément Martin, et,
« Contribution au bêtisier 2008 des
guerres de Vendée » par Sophie de
Cambrai.
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En
couverture, toujours tiré de la Petite Histoire des Guerres de Vendée (Ed. de
Chiré), un aperçu de la cavalerie vendéenne par René F. Follet. Lire en seconde
de couverture quelques notes à ce sujet. L’origine des chevaux comme leurs
équipements présentaient un caractère parfaitement hétéroclite.
Le
devoir de mémoire, le pardon, l’homme chrétien et l’homme nouveau : pour cet éditorial, le Président J. de
Dreuzy nous propose une synthèse de l’homélie de Mgr Alain Castet, de l’allocution
de M. le sénateur Bruno Retailleau et de sa propre allocution prononcées à
l’occasion de l’Assemblée générale du 11 mai 2009. Sans mémoire le pardon ne
peut s’accomplir. Par ailleurs les actes de pardon surhumains des Vendéens
inspirent une espérance réconfortante en « l’homme chrétien », alors
que « l’homme nouveau » fabriqué autoritairement n’engendre que la
bestialité des massacres collectifs. Nous devons demeurer attentifs, dans notre
société moderne permissive, soumise au laxisme moral, à la mémoire historique
déracinée, à ce qu’un « homme nouveau » plus insidieux ne vienne
effacer « l’homme chrétien ».
Les
exhumations archéologiques des victimes du Mans : point et commentaires, par Michel
Chatry, à propos des ossements de victimes des combats et massacres des
12-13-14 décembre 1793, mis à jour récemment aux Jacobins. Un ossuaire au
cimetière et un monument commémoratif aux Jacobins sont préconisés. Quelle sera
la position de la Mairie du Mans ? Nous tiendrons informés nos lecteurs
des décisions prises.
Pierre-Louis
de Beauvollier, comte de Sammarçolles (1761-1842), trésorier de l’armée
catholique et royale, par Pierre Gréau : Que sait-on de ce chef vendéen
haut en couleurs, né le 14 juin 1761 à Beuxes (86), qui aura participé à toutes
les guerres de la Vendée. Peu de choses sur sa carrière d’officier volontaire à
Dauphin Infanterie avant la Révolution. Comme d’autres, fait prisonnier à
Thouars le 5 mai 1793, il rallie l’armée royale et catholique. Lorsque cette
armée se dote d’une cellule finances, il est nommé trésorier et commissaire aux
vivres. Après le franchissement de la Loire le 18 octobre 1793, avec ses
demi-frères Jean-Baptiste et Louis-Pierre il fait partie de la coterie de
Lescure. Pendant la virée de galerne il s’emploie au maximum pour assurer
l’approvisionnement des combattants et non-combattants. D’abord opposé au prince
de Talmond, il semble, après Dol, se ranger dans son parti et il est de ceux
qui tentent de rallier Jersey après l’échec devant Granville. Il quitte
l’armée, seul, après l’échec d’Angers. Il emporte aussi l’essentiel de la
caisse. Il se tient caché, un exploit, jusqu’à la première amnistie de 1794. Peut-être
dès cette période, mais à coup sûr après la paix de la Jaunaye, 15 février
1795, il devient agent de renseignement, et même agent double, travaillant pour
les royalistes et la Convention. En 1799 il est aux cotés d’Autichamp. A partir
de 1800 il mène une existence assez trouble qui débouche sur son arrestation et
sa détention en février 1804. Bénéficiant de la protection de son ami l’abbé
Bernier il rentre en grâce et accepte même, en 1811, un service administratif
dans l’armée impériale qu’il abandonne lors de l’évacuation de Moscou. Fait
prisonnier et conduit auprès de Koutousof, il bénéficie de l’admiration que le
maréchal porte aux chefs de l’armée vendéenne, mais aussi des renseignements
qu’il fournit sur Napoléon et sa Grande Armée. Il rentre en France le 15
novembre 1814. Il participe au soulèvement de 1815. Vient ensuite le temps des
justifications, mais il saura retomber sur ses pieds … Il décède au Mans le 11
mai 1842, s’étant révélé « un soldat courageux, un amoureux impénitent, un
maître de l’intrigue et un remarquable manipulateur de fonds ».
En
annexes, les trois interrogatoires de son demi-frère Jean-Baptiste, à Angers,
par la commission militaire établie près l’Armée de l’Ouest, condamné à mort,
et le récit coloré, par le comte Brunet de Neuilly, de sa rencontre avec
Pierre-Louis en mars 1815.
A
la Caraterie, les 5-6 juin 1832. par
Thérèse Rouchette : sorte de journées de dupes, qui aboutissent à
« la minuscule bataille du Chêne » et surtout au pillage de la
Caraterie.
Encore
au sujet de Léon-Constant Trastour : dans les Echos, ne pas manquer ce complément incontournable,
par Jean-Pierre Guibert, suite à la publication de l’Odyssée de ce jeune
essartais, par Jérôme Biteau, dans le N° 245.
Bibliographie :
Combats de Chouan, Terrien
cœur de lion, par Tanneguy Lehideux – Geste Editions ; Les protestants de
Vendée par Jacques Marcadé – Editions du Cvrh ; Luçon dans la Guerre de Vendée, de
l’allégresse révolutionnaire à la désillusion, par Raymond Williaume - Editions
du Cvrh.
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L’épopée vendéenne et le cinéma :
dans cet éditorial, Michel Chatry, rédacteur en chef de
la Revue et vice-président, fait un inventaire décevant
quant à la place de la Vendée dans le cinéma tant
étranger que français, et cherche à en analyser
les raisons. Il rêve au final qu’un grand metteur en
scène, de bons acteurs, une télévision courageuse
nous gratifient d’une série reprenant les grands moments
de l’épopée vendéenne. Pourquoi faudrait-il
que cela demeure seulement un rêve ?
Contre-insurrection dans l’Ouest (1793 – 1801) :
le chef d’escadron Ronan de Cadoudal, descendant de Joseph
Cadoudal frère de Georges, dans le cadre du Collège
Interarmées de Défense (CID, anciennement Ecole
supérieure de guerre), s’appuyant sur le vécu de la
Vendée Militaire et de la Chouannerie, propose une
réflexion sur la naissance de la guerre irrégulière,
l’échec des méthodes brutales pour en venir
à bout, le compromis politique allié à
l’innovation tactique comme voie de sortie du conflit.
La contre-insurrection dans l’Ouest, si on la réexamine de
manière dépassionnée s’avère riche
d’enseignements susceptibles d’inspirer
encore aujourd’hui des réflexions profitables à
ceux qui sont engagés dans les actions politico-militaires de
notre temps. Telle est la conclusion de cet officier supérieur.
La terrible odyssée de Marie-Madeleine Jouffrion (1750- 1822) :
Jean Artarit, avec son talent habituel, nous livre la terrible saga de
cette femme née à la Chapelle-Thémer,
diocèse de Luçon. Elle aurait pourtant pu connaître
un tout autre destin en épousant Jean-Baptiste Desmoulins. Mais
c’est à Pierre-François Jouffrion qu’elle
s’unit. Possesseurs d’une petite fortune terrienne, les
Jouffrion occupent une place en haut de la société, voire
sont assimilés à la noblesse. Elle-même est un beau
parti. Pierre-François Jouffrion choisira, ainsi que toute sa
famille, de lutter pour Dieu et le roi, et sera un leader local de
l’opposition à la politique révolutionnaire.
Prisons, combats, fuites, traversée de la Loire et virée
de galerne, Marie-Madeleine survivra à tout cela, et parviendra
même à relever sa maison, reconstituer une partie de sa
fortune, mais au final elle aura perdu son mari, et de ses dix enfants
un seul aura survécu, Philippe-Henry qui avait
émigré.
Le malheur n’a pas épargné les autres membres de la
famille, des treize Jouffrion d’avant la révolution, il ne
s’en comptera plus que quatre : Philippe-Henry et sa
mère d’un coté, les neveux Julie et Louis-Marie son
frère de l’autre.
Marie-Madeleine Jouffrion décède le 21 mai 1822, dans sa
maison. Autour d’elle il n’y a quasiment plus aucun
témoin des terribles jours de 1793 – 1794.
La paralytique de la Saugrenière (23 février 1796) :
C. et L. Gosselin nous éclairent sur qui fut Mademoiselle de
Grignon et au-delà sur la capture de Stofflet, et, les avatars
du marquisat de Pouzauges.
Lorsque les bleus investissent la Saugrenière et
s’emparent de Stofflet, ils trouvent également dans cette
retraite Jeanne-Gabrielle Grignon, fille de Joseph, chevalier de
Pouzauges. Jeanne-Gabrielle, baptisée le 27 décembre 1738
à Pouzauges, est aussi appelée la dame du Cerizier, nom
d’un domaine de la paroisse de Neuvy. Paralytique, elle est
accompagnée d’une « admirable
jeune-fille », Perrette Pineau. Les deux femmes seront
malmenées par les bleus, et subiront quelques sévices. On
rapporte même que les bleus
« chauffèrent » les pieds de
Jeanne-Gabrielle qui aurait du son salut au dévouement de
Perrette. La paix revenue, elle reviendra au Cerizier, toujours
accompagnée de Perrette demeurée fidèle et
célibataire. C’est au Cerizier que Mademoiselle de Grignon
recueillera son frère et sa belle sœur rentrés
d’émigration, dont les biens ont été
ruinés.
En annexe I, les auteurs nous donnent une généalogie des Grignon de Pouzauges.
En annexe II, tribulations de la marquise douairière de
Pouzauges dans la guerre de Vendée, ou combats pour
« sauver ses meubles »
En annexe III, relations Grignon-Guinebertière : Perrette,
l’admirable jeune fille, avait une sœur, Jacquine Pineau,
elle-même au service du frère aîné de
Jeanne-Gabrielle. Après la paix, en 1800, Jacquine épouse
Jacques-Pierre Guinebertière de Neuvy qui devient
régisseur chez les Grignon-Grignon (mariage d’un Grignon
avec la fille de son cousin). La famille Grignon sera reconnaissante
pour la fidélité des deux sœurs et de Jacques
époux de Jacquine. Il semble que ce soit à cette
reconnaissance que leur fils aîné devra de faire des
études pour devenir médecin, ouvrant la voie à une
dynastie de médecins sur cinq générations.
Bibliographie : Le Calvaire des
innocents, de Jean-Paul Grellier – Ed. Cheminements ;
Marie-Jeanne la Vendéenne T. I et II, de René Charrier
– Ed. Cheminements ; Paris contre la province, les guerres
de l’Ouest 1792-1796, de Jean Tabeur – Economica ; La
Révolution en héritage 1789-1799, hors série du quotidien "Le Monde"
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En couverture, extraite de Au temps de la Révolution française,
éditeur Hachette, une illustration de P. Probst représentant la Vendée mise à
feu et à sang par les colonnes infernales. En avant dernière et dernière de
couverture, lire à ce sujet un passage de Histoire de la guerre de la
Vendée et des Chouans, de Alphonse Beauchamp.
Petit tour d’horizon sur les interrogations courantes du public au sujet
de la guerre de Vendée : l’éditorial de notre Président Jehan de Dreuzy propose quelques
réponses très pertinentes.
La bataille de Pontlieue (12 décembre 1793) : sur la base de documents d’archives
incontestables, et d’analyses de Mémoires, Pierre
Gréau nous livre un document de référence concernant les
trois moments forts du passage des Vendéens dans la cité mancelle :
combats du mardi 10 décembre sur l’Huisne pour s’emparer de la ville,
bataille du jeudi 12 au sud et dans l’agglomération de Pontlieue, massacres
du vendredi 13 dans la ville du Mans. Ce texte remarquable est complété de
deux annexes : l’arrêté du 12 floréal an III du Comité de salut public
amnistiant d’Autichamp et de Bernetz, une liste de Vendéens tués au Mans, par
départements d’origine.
Le retour épique de la Guyane de l’abbé Ténèbre en 1801 : l’abbé Ténèbre déporté en Guyane en avril 1798,
retrouve sa Vendée en 1802, mais après une longue errance. A partir d’un
document trouvé au Québec par Mme Williams-Sossler, Laurent Charrier,
biographe de l’abbé, a pu reconstituer les avatars de ce retour qui prendra
près d’un an dont six mois sur mer et le conduira dans « la belle
province », avant de débarquer à Cherbourg et d’y demeurer six mois
avant de rejoindre enfin les Sables-d’Olonnes le 29 juillet 1802, après bien
des souffrances comme compagnes de voyage, mais soutenu par une foi sans
faille.
Le précis d’histoire de la guerre de Vendée, du docteur Charles Coubard (1946). Il s’agit
ici de la suite du Chapitre XII couvrant la période post Savenay jusqu’au
grand massacre de la forêt de Vezins et la riposte de Stofflet par sa
victoire des Oulleries (27 mars 1794) sur la division des massacreurs.
Identité nationale : dans la rubrique « Echos du Souvenir Vendéen », texte de l’intervention
à l’Assemblée nationale de Dominique Souchet, député de la Vendée. De haute
tenue, à lire et méditer.
Bibliographie :
Les derniers Chouans du Morbihan 1830-1850 par Jean Gillot – Ed. Keltia
Graphic ; Histoire des Templiers en Bretagne par Louis-Christian Gautier
– Ed. Yoran Embanner ; Richelieu, de l’évêque au ministre, actes du colloque
de Luçon du 25 avril 2008, n° 16 de « Recherches Vendéennes »
annuaire de la Sté d’Emulation de la Vendée et revue du CVRH ; La
Révolution française pour les Nuls par Alain-Jacques Czouz-Tornare – First
Editions.
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